New York – Signature Escape Hotel Stories

Voici enfin des images de la signature de mon livre à NYC. Beaucoup de projets sur le feu en ce moment… Donc : Le titre est Escape Hotel Stories en anglais. Échappées Belles en français.
Mimi Crume Sterling la formidable attachée de presse de mon éditeur Assouline avait superbement organisé les choses avec Carla Buscaglia qui s’occupe aussi de moi (Thank you SO much !).
L’hôtel Andaz, sur la 5ème avenue, juste en face de la NY Public Library (tiens…) nous a splendidement reçus. Il y a eu beaucoup de monde, des cocktails à la James Bond, des rires, un speach de ma part avec des anecdotes et des histoires sur le livre.
J’ai signé (beaucoup), donné des interviews (beaucoup aussi), vu arriver des visages amis (Gracias à vous tous). Les gens ne réalisent pas toujours, mais une signature de livre, c’est un drôle de moment pour un auteur. Même après le 7ème. On quitte soudain son trou, sa petite couverture protectrice, sa vie inventée, pour se vendre, faire face au monde des adultes, un monde de gens généralement sérieux, qui posent des questions sérieuses, qui s’attendent à des réponses sérieuses. Vous pouvez danser la samba sur les tables évidemment, mais après, il ne faut pas vous étonner qu’on ne vous propose plus d’écrire que des livres sur les danseurs de samba… ou les tables.
Bref, c’est excitant et stressant, en tout cas pour moi. C’est de la fierté, des moments drôles, des moments d’appréhension, et du boulot. On a de belles surprises mais on prend aussi des coups. J’ai la chance de vendre mes livres internationalement, ce qui fait que je suis en contact avec mille sortes de personnes, qui ont mille façons de penser différentes, qui viennent de tous les horizons et milieux sociaux. Ça, j’adore. On a échangé cent idées, en espagnol, en anglais, en français, en portugais et c’était comme être chez moi, à un dîner de famille. J’avais aussi hâte de voir les réactions parce que ce livre-ci est plutôt un livre de récits de voyages (avec, comme toujours, des hôtels exceptionnels où aller). Vu le monde qui est venu – et ce qu’on m’a dit -, elles ont été plus que bonnes.
En résumé : c’était vraiment excitant d’être à NYC pour présenter mon livre, j’ai bu pas mal de cocktails et j’ai passé une super soirée.

PS : N’hésitez pas à offrir et à acheter mon livre si ce n’est pas déjà fait !

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New York – Book signing

Si vous êtes à NYC, passez me voir… If you are around, come and say hi !

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Ce qui fait la différence dans un hôtel et ailleurs

L’autre jour, ma sœur Alejandra di Andia m’a montré les uniformes qu’elle a dessinés pour le nouvel Hôtel Sofitel d’Agadir… Nous avons parlé de son travail (elle dessine des uniformes pour des hôtels de luxe partout dans le monde et pour d’autres beaux endroits), et de ce qui fait la différence dans les hôtels – et finalement, aussi dans la vie. Qu’est-ce qui sépare un lieu (ou une personne) d’un autre, fait se sentir bien, donne envie de s’y attacher, de revenir ?

Je lui ai dit que pour moi, c’était la sincérité, l’authenticité, l’effort apporté aux détails. Quand je suis dans un pays, et dans un hôtel, je n’ai surtout pas envie d’être dans un endroit qui ressemble à un autre. Je veux que tout participe au voyage. Je veux sentir que l’on s’est donné du mal pour moi d’une façon unique. Que je suis une personne assez importante aux yeux de ceux qui me reçoivent pour qu’ils veuillent me faire plaisir d’une manière exceptionnelle et non pas en collant à une mode, comme partout, comme ils feraient pour tout le monde. Je veux de la différence, de la gaité, de l’inspiration. Et cela n’a rien à voir avec la grandeur d’un lieu ou son luxe. Après toutes ces années à écrire des livres de voyages et à dormir dans des hôtels comme un client normal et à mes frais, j’ai remarqué que les petits endroits se donnent souvent plus de mal que ceux qui se disent « exclusifs ».

Ma sœur m’a dit qu’en dessinant ses uniformes elle y pensait aussi. Pour chaque travail, elle fait des recherches, va sur place, s’inspire de l’histoire du lieu. Cela peut venir de partout. L’important est de ne pas se contenter de faire des vêtements noirs, tristes, seulement fonctionnels, qui annulent toute humanité chez ceux qui les portent (c’est peut-être le but ?…). Elle imagine ce que le voyageur va penser en arrivant pour la première fois. Quand le concierge va lui donner sa clé, le maître d’hôtel l’emmener à sa table, la serveuse lui apporter son café… Si c’était la peine d’avoir fait tout ce chemin…

J’ai repensé à tout ça l’autre jour en me disant que c’était exactement ce dont j’avais envie à notre époque où tout finit par se ressembler. De la vie, de l’humanité, des attentions comme celles-là. Ma sœur a fait la chambre syndicale de la haute couture, a été consultante pour le légendaire Old Cataract à Assouan, a travaillé pour l’Hôtel Le Meurice à Paris, le Sofitel Mogador à Essaouira, pour le théâtre…Cette fois, elle s’est inspirée des tableaux des orientalistes comme ici, Matisse, Majorelle, Delacroix, Decamps…. Parce que la vie est trop courte pour avoir des souvenirs qui se ressemblent tous non ?

D’autres dessins/projets sur son site : www.alejandradiandia.com (et si vous avez un hôtel, pensez à être différent. Inoubliable – Please…)

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